Notre Histoire

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2011  – Époque préhistorique

Depuis le balcon du n°59 rue de Rivoli, le célèbre « squat » d’Artistes, dont il est résidant, Sébastien Lecca perçut dans les sextoys un nouvel espace de création.
L’idée lui venant comme une évidence, il la façonna dans de la terre glaise, qu’il fit cuire dans un grand feu de bois, allumé grâce à deux silex et beaucoup de patience.

Un appareil photo argentique, troqué sur Internet contre les reliques des silex portant sa signature, lui permettra de prendre ce cliché historique devant Fredok le Peintre, qui s’écria sous le choc : « Mais, c’est La Tour est Folle ?! ».

Ce à quoi ils ne durent pas l’entendre répondre, tant leur enthousiasme se fît bruyant : « Mamans ».

2012 – La Tour est Folle déjoue la prophétie Maya


Ayant découvert qu’il n’existait aucune représentation de son œuvre à travers le Monde, et que l’image de notre monument national était libre de droit, Sébastien décida de la modéliser.


Il le fît d’abord sous forme de fichier numérique 3D, le 26 juin 2012, avec le concours de Lionel, d’Okenite.

Ensuite, sous la forme d’un prototype 3D, avec le photographe Christophe et la société Créaform, qui réalise aussi les statues pour le musée Grevin.

Et dans le même temps, LGR « Reine », une autre société française, qui avait forgé sa légende dans la confection de boites de Viagra, étudiait un packaging très spécifique pour
La Tour est Folle.

Le 5 octobre 2012 – L’industrialisation

Ce beau jour là, Sébastien confia la réalisation industrielle de La Tour est Folle à la société Viel Plastiques International, une entreprise française renommée pour avoir fabriqué par le passé les poupées Barbies pour le Groupe Mattel en Europe et pour avoir travaillé de longues années avec Ikea.

25 octobre 2012 – Des espoirs de rapide cotation en Bourse

Sébastien crée la SARL « La Tour est Folle » avec son ami et associé Thibaut.

C’est le 24 novembre 2012,

que le tout premier modèle industriel, 100% made in France, sortit des presses à injection de l’une de nos prestigieuses entreprises nationales.

Alleluia ! La Tour est Folle était née !!

Elle était composée de SEBS, une matière plastique hypoallergénique fantastique, qui ne répondit malheureusement pas exactement aux attentes artistiques de son créateur : tordue, bancale au lieu de tenir fièrement sur ses 4 pieds, jaunâtre d’aspect vitreux, pleine de dépressions, d’inclusions et d’occlusions noires, avec des éraflures, un plan de joint très baveux tout autour et un point d’injection repoussant, mais pas translucide, comme Sébastien l’avait espéré…

L’apparition de La Tour est Folle dans les rayons des hypermarchés pour Noël semblait compromise.

Quelques semaines de réflexions et de consultations tous azimuts plus tard, l’ajout de colorants pour pallier la difficulté scientifique posée par l’aspect translucide recherché, n’y changera pas grand-chose.

Sébastien ne baisse pas pour autant les bras, il n’est pas franco-péruvien Thononais pour rien, c’est un Lecca !…et son deuxième prénom est Gustave !!

Et Tibo est un ninja !!!

Alors les deux compères mirent toute leur énergie, toutes leurs économies et puis ils s’endettèrent…
…pour s’offrir ces deux affreux cadres Renaissance sur une brocante à Lamotte-Beuvron et en faire une nouvelle œuvre d’Art contemporain.

Ils n’avaient aucune raison de s’en faire, parce que le niveau d’industrialisation en France est tel qu’aucun problème ne reste sans solution : tout n’est question que de temps et d’argent, ou de délocalisation.

Et leur travail s’avèrera particulièrement payant puisque la prophétie Maya ne se réalisa finalement pas.
Le monde était sauvé et La Tour est Folle prédisait un bel avenir.

Le 25 février 2013 : Cocorico !

En rognant le sommet du chef d’œuvre, en changeant d’empreinte de moule, en changeant de matière, en changeant de colorants, en changeant la cadence de production, en changeant le prix, et en changeant plusieurs autres petits détails artistiques, le savoir-faire de notre industrie nationale a fini par avoir raison de tous les défis techniques !

Afin de sublimer l’excellence de la fabrication française, il ne restait plus qu’à former les opérateurs pour leur apprendre la maîtrise du parfait coup de main nécessaire aux finitions artisanales avec le passage de
La Tour est Folle à la meuleuse, sinon elle a la tête un peu plate, comme la bleue à gauche.

2013 – 2014 – Un Succès Interplanétaire

Sébastien et Thibaut étaient désormais convaincus qu’à leur mort, leur tableau Renaissance sera très disputé entre leurs arrière-petits-enfants.

Fin 2014 – Une période d’ombres

La formation des opérateurs sembla présenter des faiblesses dans un module qui devait expliquer comment supprimer habilement des bavures de polymère avec un chalumeau.

L’extraction en force laissait de plus en plus de griffures le long de la Tour devenant moins Folle, parfois tordue ou allongée dépassant de sa boite, mais l’agent glissant qui défigurait les petits chefs-d’œuvre industriels avec le temps était désormais interdit.

Un grand homme d’État français a dit « Il n’existe pas de problème que l’absence de solution ne finisse par résoudre », mais il parlait de politique.

Il en est tout autrement de notre génie industriel : s’il n’y a pas de solution, en fait c’est parce qu’il n’y a pas de problème.

Toute fin 2014 – La rencontre des lumières

Sébastien et Thibaut s’associent avec Marc et font la rencontre de Denis, de François et de Momo.

Ils préfèrent rester anonyme, nous avons donc modifié leurs noms et ne publierons que cette photo.

La Tour est Folle prend un nouveau tournant :

Elle devient en silicone avec « La 22 » !

La confiance de Sébastien renoue avec le made in France.

2015 – De 33cm de Plaisir à 115 carats de Diamants : Quand la Tour est Folle s’est mise au vinyle, et pas au platine, mais à l’or et aux diamants.

A la demande de ses clients les plus gourmands, Sébastien conçut
« La 33 » : un modèle aux centimètres éponymes.
5,6 pour leur plus grand diamètre.

Une œuvre monumentale d’1Kg doté d’une ventouse surpuissante.

Un nouveau coup dur pour le made in China….

Quelques mois plus tard, de taille plus modeste, « La 676 » a battu ce record de poids que détenait « La 33 » : avec 1,515Kg et 25mg !!!

Le premier modèle joaillerie de La Tour est Folle était né dans l’or 18K, serti de 115 carats de diamants blancs ronds taille brillant moderne de qualité HSi (Wesselton).

Un sens du toucher très développé ou beaucoup de patience et de détermination permettent d’en dénombrer 676.

C’est un nouveau succès du made in France, qui peut se vanter d’être à l’origine du sextoy le plus cher du monde, grâce à cette nouvelle œuvre de Sébastien Gustave Lecca et du concours des plus grands joailliers de la place parisienne.

2016 – Une croissance exceptionnelle

2016 marquera à tout jamais la rencontre avec Philou, un nouvel associé anonyme dont le véritable prénom est tenu secret (même si c’est quand-même facile à deviner sur ce coup là).

Durant plusieurs mois le nouveau duo partira en pèlerinage, à la rencontre des derniers vestiges industriels de notre magnifique territoire.

C’est sur le chemin du retour, chargés de projets pour l’année 2023, qu’ils feront la rencontre d’Adrien, Jean-Pierre, Olivier,
une seule et même personne.

Quand il leur parla de l’Empire du Milieu, Sébastien comprit immédiatement que sa profonde fascination pour Star Wars et pour le Bouddhisme Traditionnel n’aurait pas été vaine.

Enfin La Tour est Folle pouvait vibrer !

Au pied des sapins dès Noël cette année !!

Et partout ailleurs !!!

C’est en célébrant cela que Sébastien eut une vision plus grande encore et qu’il entreprit aussitôt un nouveau grand voyage, à Valence.

Il en revint avec « La 2M » !

Un modèle de la Tour est Folle de 2 mètres de hauteur et de 15Kg…

10 fois plus fort encore que « La 676 » qu’il jeta au fond de la Seine par dépit.

La démarche de Sébastien est de plus en plus étrange depuis son retour d’Espagne et il avait échappé de justesse à la noyade, après que ses associés l’aient à son tour jeté dans la Seine pour qu’il récupère l’objet.

Tout cela finissait de le persuader que sa croisade monumentale gagnait en démesure !

« La Tour est Folle et le made in France nous réservent à tous encore bien des surprises. » s’exclama-t-il la dernière fois qu’il a été vu aux alentours du 59 Rivoli.

D’ailleurs, si vous l’apercevez, merci de nous le faire savoir immédiatement et de noter où avec un maximum détails.
Le temps qu’on arrive, n’hésitez pas à vos approcher de lui : il peut se montrer imprévisible dans beaucoup de langages !

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